Ostraka

Ostraka, l'enquête culturelle du jour

Coulisses

Comment naît une enquête d'Ostraka : le choix du souvenir, les ateliers, la vérification des faits, les illustrations et l'Archive qui les garde.

Un souvenir par jour

Chaque enquête part d'un souvenir que beaucoup partagent : un lieu, une œuvre, une personnalité, un événement, une invention, un personnage. Les dossiers sont préparés plusieurs jours à l'avance, en variant les époques, les régions du monde et les domaines, des arts aux sciences.

Trois ateliers, trois traces

Un atelier ne cherche pas à piéger : il se joue en une ou deux minutes, sans connaissance pointue. En le réussissant, vous faites apparaître une trace (un lieu, une date, une personne…) qui vous rapproche du souvenir. Aucune trace ne donne la réponse à elle seule : c'est en les rapprochant qu'on trouve.

Des faits vérifiés

Les dates, chiffres et anecdotes de chaque dossier sont vérifiés auprès de sources reconnues (encyclopédies, musées, institutions) avant publication. Un dossier n'est publié que lorsque tous ses faits le sont ; une anecdote qui ne peut pas être établie est remplacée.

Une erreur nous a échappé ? Écrivez-nous à hello@playostraka.com en précisant la date de l'enquête.

Des images volontairement de travers

Les illustrations sont créées avec un outil d'intelligence artificielle générative, à partir d'une scène écrite pour chaque dossier, puis relues et refaites si besoin. Elles ne montrent jamais de personne réelle : le souvenir y est rejoué, un peu de travers, par les habitants de l'Archive.

C'est voulu : l'image donne une ambiance, parfois un sourire, mais ce sont les traces qui mènent à la réponse.

L'Archive et ses habitants

L'Archive garde les souvenirs du monde. Elle a tout lu et tout vu, mais comprend les humains de travers : elle prend les expressions au pied de la lettre et mélange parfois deux souvenirs. Chaque jour, l'un d'eux s'efface, et il faut le restaurer.

Ses habitants sont de petites créatures faites de tessons recollés à l'or. Ils travaillent dans les ateliers de l'Archive : le Classeur range, le Relieur remet les pages dans l'ordre, le Copiste associe, le Censeur repère ce qui cloche, l'Arpenteur mesure…

Et parce qu'elle cite sans savoir qu'elle cite, l'Archive glisse parfois dans ses histoires un clin d'œil qu'elle ne reconnaît pas elle-même. Les plus attentifs le repéreront.

Un jeu qui évolue

Ostraka est gratuit, sans publicité, et s'améliore au fil des retours de ses joueurs. Une idée, un souvenir que vous aimeriez voir apparaître ? Écrivez-nous à hello@playostraka.com ou sur Instagram.